jeudi 30 octobre 2008

Dublin/Horrorthon part 3:

Samedi. Réveil relativement tôt avec Loïc pour partir avec Arie faire un tour dans la campagne.

On se rend chez son pote Joe, à une demi-heure environ de Dublin. Après un café bienvenu, Joe, prend le volant et nous emmène dans la campagne, vide et pluvieuse. Et immense. Le genre de balade qu'on ne fait pas à pied. Le genre d'endroit où des gens disparaissent. Et des histoires sur des serials killers se racontent. La maman de Joe -qui l'appelle par hasard- lui dira même: "What in the name of God are you doing up there today?!?"

On verra donc le "lac Guinness", dans l'immense propriété Guinness.



Un lac artificiel censé ressembler à une pinte, le sable de la plage faisant office de mousse.

On s'arrêtera 3-4 fois de plus pour voir une chute, un lac, une tour super célèbre, la mer, etc...




Une bien belle balade, la pluie et le vent ajoutant au charme de l'endroit.

Et Arie jouera également au gardien de cochons sur le chemin.



Retour sur Dublin pour la projo de DEAD BONES. On retrouve les autres.

Sur le chemin des toilettes, je vois un gars prendre en photo son fils, qui se tient fièrement contre le mur à côté du poster de DEAD BONES. J'attends et m'adresses à eux: "You guys are from Arie's family, right?". Of course they are.

Suivent la soeur à Arie, ainsi que plusieurs de ses potes. Il semble même que certains de ses amis lui ont fait la surprise en venant à la projo.



Petite présentation sans micro. L'équipe de THE DISAPEARED, le long qui passe après, est aussi là. On dit 3 mots, Arie dit de quel village il vient (Wicklow si je me trompe pas...) et Ed, le boss du festival nous donne des DVDs à lancer dans le public. J'en ai 2, pour le meilleur et pour le pire: THE RING TWO et THE DESCENT. Tout le monde crie pour avoir un DVD, donc je peux pas m'empêcher avant de les lancer de signaler que j'ai THE RING TWO. Il y a tout de suite moins de demande.

La projo commence avec un son TRES bas. Au générique de début, Arie est applaudi, ainsi que Ken. Mais si le volume reste ainsi, la projo est ratée, c'est clair. Je sors parler au projectionniste afin de corriger cela. Arie sursautera plusieurs fois pendant le film, ce qui est bon signe. Applaudissement bien nourris à la fin et Arie relance une deuxième vague d'applaudissements à la fin du générique, avec un yeaaaaahhhh bien fort.

On reste pour THE DISAPEARED (pour lequel il faudra du coup baisser le son, car on avait l'impression qu'un troupeau de T-Rex attaquaients alors qu'à l'écran il se passait quasi rien). Franchement pas terrible. Assez décalqué sur THE SIXTH SENSE et ORFANATO. Et je suis déjà pas très fan de ces deux films. Arie -qui n'avait pas encore vu la version finale- se retourne vers moi au début du film et me dit être bien content de l'amazing soundtrack. "Fucking amazing" me dit-il. Il semble content.

On boit des pintes avec ses potes, puis on se dirige dans un petit bistro italien pour manger. Bien sympa que de manger et faire connaissance avec ses potes et sa famille. On apprend notamment comment Joe a connu Arie, c'est-à-dire en le faisant tomber à vélo dans le caniveau et en se faisant engueuler par Papa Verveen.

On fera aussi la connaissance de Billy Meier, mais ça c'est une autre histoire.

La soirée ne durera pas très longtemps, celle du soir d'avant ayant été pas mal, et les amis et famille à Arie devant encore prendre la route. On se dit tous au revoir en disant à tout le monde qu'on espère bien les revoir à la première du long.

Avec Annick on retrouve les 4 autres au Film Institute. Ils sortent de MARTYRS et je suis bien intéressé à avoir leurs avis. Discussion autour de Guinness.

Dernières bières chez O'Brien où il y a plus d'ambiance que le premier jour, weekend oblige.

Alors qu'Annick, Seb et Sven dorment, Lukas, Loïc et moi aurons encore l'idée assez bizarre de retourner chez Ricky's pour se prendre burgers et onion rings et manger cela au réfectoire, noyé dans plein de sauce brune. Sous les yeux de l'étonnant type qui ne semble être ici que pour faire la vaisselle et boire du thé.


Dimanche.

Retour sur Zurich, pas grand chose à signaler. (j'updaterai ce post avec des photos plus tard, car pour l'instant, ça bug...)

lundi 27 octobre 2008

Dublin/Horrorthon part 2: pubs, bars and dwarves ... (or at least one..)

Vendredi.

Réveil relativement tardif. On demande au gars de l'hotel, aka Mickey Rourke, aka Bobby Six Killer, où déjeuner. Il nous envoie au West Coast Coffee. Ca commence pas mal, il y a un "almost traditionnal irish breakfast" pour un prix raisonnable. On commande. Et on apprend qu'il se fait au micro-ondes ce déjeuner. D'où le almost je suppose. Mais bon, ça reste correct et ça remplit pour un moment. Et la miss à la "cuisine" est sympa, ce qui débute bien notre journée.

Petit passage par la poste -qui vaut le coup d'oeil- pour envoyer des dvds en France.

Ensuite, on se décide à marcher jusqu'à la mer, traîner un peu dans les rues, voir la ville. Promenade d'une bonne heure et demie, sympa. Avec Lukas on sera tenté à tous les coins de rues de rentrer dans un pub. Mais on se retient pour nos compagnons qui semblent préférer voir de l'eau salée à boire de la Guinness.



Quoiqu'il en soit c'est bien cool de voir ces petites rues, ces maisons, ces jardins, etc... On arrive au "bord" de la mer, qui est en fait bien loin, car la marée est bien basse. C'est pas St-Trop, mais ça a probablement plus de charme. On regarde l'heure et se décide à retourner au centre, car ils passent EVIL DEAD 2 au Horrorthon. A côté de l'arrêt de bus on trouve un pub dont le nom m'échappe (non, pas chez Molly..) et on va s'en jeter une.



EVIL DEAD 2. Fait un peu chier que ce soit pas la copie 35mm et un peu chier que ce soit pas précisé sur le programme. Donc suis un peu frustré (fâché?) pendant une dizaine de minutes, mais bien vite tout ça laisse place à ce grand moment de bonheur qu'est ce film. Et lorsque Ash s'équipe et balance son groovy, la salle éclate en applaudissement et en cris. La grande classe.



On se pose ensuite au bar de l'Irish Film Institute, pour attendre Annick, puis Arie. Les deux auront un peu de retard, mais finiront par arriver. Arie pensait venir pour 1-2 Guinness, mais en sortant de l'IFI, il prend un lit dans le même hotel que nous, histoire de ne pas devoir conduire pour rentrer chez lui (en dehors de Dublin). Là on commence un (petit) pub crawl. Arie nous emmène dans un pub dont il se souvient, aucune idée du nom, deux étages, et bien plein! Le premier jour j'étais étonné de ne pas avoir de trèfle sur ma mousse, et visiblement c'est un truc récent, car Arie fût tout aussi étonné de cela.

L'endroit suivant est assez incroyable. C'est plus un pub, c'est un château. Immense. Plusieurs étages, plusieurs salles. Difficile de prendre des photos qui rendent vraiment justice. Sur le web, j'ai trouvé cela pour un aperçu:



Arie, comme à son habitude, ne tient pas à en place et donc on bouge. On se rend au bar du Shelbourne Hotel, 5 étoiles. Le genre d'endroit qui au toilettes à des serviettes quasi en tissu (comme au Beaurivage, quoi). 2 lounges, un salon, un bar. Et un petit bonhomme qu'on surnommera le nain de Twin Peaks et qui nous fera rire pour un sacré moment. Endroit bien sympathique. On voit aussi la fausse Laura Palmer. Annick commence à être bien fatiguée, donc Arie la raccompagne à l'hotel. Arie nous dira à plusieurs reprise que Dublin n'est pas une ville sûre si on s'éloigne du quartier de Temple Bar. Il dit se sentir plus en sécurité à New York. On reste avec Lolic et Lukas et Arie nous rejoindra un peu plus tard, une fois Annick "en sécurité". Ils finissent par gentiment nous faire comprendre qu'il faut partir, car c'est l'heure et qu'on n'est pas résident de l'hotel (j'ose pas imaginer le prix de la nuit) et donc on se trouve un dernier endroit pour une dernière Guinness. Un mix de pub, disco, bar assez bizarre et très bruyant. Avec Arie on cause de tout et de rien, du film, du futur long, etc..

On rentre à l'hotel, on est tout sauf silencieux, et un sale fou rire nous prend et aura probablement réveillé le reste de la chambre.

Ce devait être à cause du nain de Twin Peaks.

vendredi 24 octobre 2008

Dublin/Horrorthon part 1: Foking weather

Départ pour Dublin jeudi pour présenter DEAD BONES au Horrorthon. Ca commence par le mauvais train. Je prends celui qui part sur Zurich. Je me rends assez vite compte de mon erreur et peux rejoindre Loïc et Lukas à Bienne.

A l'aéroport une bande de voyous habillés en orange fluo nous passe devant. Des petits gars qui ont foutu une raclée au FC Bâle semblerait-il.



Après le check-in (ou contrôle anti-Oussama comme dit l'un de nous) on se pose au bar et on est rejoint par Seb et son pote Sven.

On rentre dans l'avion Ryanair. Et là, le choc. On a l'impression que l'avion est construit en Legos. Couleurs affreuses, jaune et bleu, on se tire un peu des balles. S'ajoute à cela une musique qui semble direct sortie du mode "pause" de SuperMario. Mais on y croit néanmoins, on va arriver à Dublin. Bloody Mary traditionnel en plein vol. Puis vient la descente. Et là, putain, ça vente! Aucun de nous 5 n'a jamais vécu pareil atterrissage. Ca bouge dans tous les sens, le pilote remets des gaz toutes les 3 secondes... On atterit sans problème, mais bon, on se sera quand même posés des questions. Loic -probablement sous le coup de l'émotion- rend le Mad Movies au stewart au lieu du journal Ryanair.

Bus direction l'hôtel. Enfin, hôtel c'est un bien grand mot, là on a un dortoir, le batiment est forcément en travaux et le petit-déjeuner annoncé sur leur site, on réalise bien vite qu'il va pas falloir y compter.

On se met en route pour trouver où manger. On oublie le pub, visiblement trop cher, pour aller chez Ricky Burger. Mouais..... On va pas trop faire de commentaires sur les doubles deckers et autres champignons en friture.

Ensuite petite balade, puis pub et bonne grande Guinness.

Je téléphone à Arie (avec le téléphone à Loic, car en ce qui me concerne, c'est toujours fuck Orange à l'étranger), il me dit qu'il nous rejoint le lendemain.

On finira la journée chez O'Brien à boire quelques pintes et manger de la bouffe à la carte. Moi j'ai bien les chicken wings commandées. Sven commande du poulet il se retrouve avec une soupe au poulet et Seb un suprême de poulet, il se retrouve avec de la panure.


Quant à la bouffe traditionnelle commandée par Lukas.... une image vaut 1000 mots, non?



Ensuite direction le Irish Film Institute où a lieu le Horrorthon.



On va voir BAD BIOLOGY, film très underground. Ca narre les aventures d'une fille qui a 7 clitoris et d'un mec dont.... le zizi se barre littéralement en couilles. Ca rigole pas mal dans la salle, forcément. Mais franchement Berne n'a pas à se plaindre de recevoir des dossiers de westerns cannibales si vous voulez mon avis.

On se rentre car là journée a quand même été bien longue. Et là j'écris ces mots dans la petite cuisine/living room, où un gars regarde une tv enneigées et où un mec fait la vaisselle depuis bientôt 20 minutes. Le Wi-fi fonctionne forcément pas, je tâcherai de poster cela demain.

Ah et il pleut.

lundi 20 octobre 2008

Fête du ciné

Il y avait fête du ciné et projo équipe au menu de ce weekend. Commencé vendredi soir avec la "cérémonie" d'ouverture de la Fête du Cinéma de Neuchâtel. Avais gagné des places par la BCN et ai aussi été invité (je suppose vu que DEAD BONES passait à la Fête), donc y suis allé avec Alain et Pascal.

Bon après Sitges, ça change un peu ce genre de cérémonie. L'apéro consistait en : cacahuètes, jus d'orange et vin blanc. On venait pas forcément pour l'apéro, mais là carrément un peu glauque. J'en profite pour dire bonjour à la miss avec qui j'ai eu contact pour la projo de DEAD BONES et j'en profite aussi pour me présenter à la directrice de la culture de Neuch, qui m'a cité dans son édito pour le journal de la fête, mais je dois bien avouer qu'elle ne semblait pas vraiment savoir qui j'étais, bizarre.

DEAD BONES est cité pendant le speech d'ouverture et donc Pascal fait office de groupie à ce moment-là en criant et applaudissant. Il était évidemment seul, mais ça fait plaisir!

Le film projeté est MARCELLO, MARCELLO de Denis Rabaglia, film léger, sympa mais qui ne va probablement pas me marquer. Ca regorge tellement de couchers de soleil qu'à mi-film, Alain me chuchotte: "ils foutaient quoi la journée sur le tournage?". C'est un peu notre Tony Scott à nous, Rabaglia. Le jeune acteur principal tient excellement bien le film, ce qui n'est jamais gagné. A la fin, le public est heureux et le dit.

Samedi 13h, projo du final cut pour l'équipe. Enfin!

On est une trentaine, les acteurs manquent au rendez-vous, mais fait plaisir de se revoir et même de se rencontrer pour certains. L'Apollo 1 à un haut-parleur qui grésille, je m'attendais à ce que Spock, notre sound designer sorte son marteau, mais non. Et projo un peu sombre, la scène des couloirs/grottes en souffre.

On se rend tous aux Brasseurs pour boire un coup et manger qqch. La patronne se demande si c'est une sortie de boîte. On lui explique, lui montre le flyer. Elle trouve Arie mignon demande pourquoi il est pas là. On ré-explique, demande si on peut faire sauter l'addition. Sans succès forcément. Les gens s'en vont gentiment, avec Sam on fera non-stop jusqu'à la projo de DEAD BONES à 1h30 dans le cadre de la carte blanche au NIFFF. Changement de crêmerie, on va au Chauff, on y retrouve Lulu, Juls et Fred. Je passe à l'eau quelques heures histoire de pas dire trop de conneries dans mon speech de présentation. On convainc Juls et Lulu de venir voir DEAD BONES et MARTYRS.



Une quarantaine de personnes dans la salle, je m'attendais pas forcément à beaucoup plus. Une fois devant le public, je cède et parle d'Ananas, un (private) joke depuis la fête DEAD BONES à Sitges.

Le film passe pas trop mal je crois, mais derrière moi j'ai 3 types qui ont visiblement bien fêté et parlent pendant TOUT le film. Visiblement ils ont pas capté que des gens de l'équipe sont assis devant eux. Ou alors ils s'en tapent. A la fin je me retourne et leur demande "vous avez pas des masses aimé, vous non?" Réponse: "si ça va." Pas vraiment enthousiastes quoi. Ils se demandent où les grottes ont été tounrées, je leur répond et là encore ils semblent pas comprendre pourquoi je sais cela. "Comme quoi on peut faire des trucs au Vully" disent-ils. A mon avis ces 3 mecs doivent déjà avoir oublié notre film.

On enchaîne sur MARTYRS. Cotent de l'avoir revu. Ai toujours des réserves, mais merde c'est un cinéma qui interroge quand même plus que le dernier Hanks/Ryan... Par contre j'en connais une qui aurait préféré ne jamais voir ce film...

lundi 13 octobre 2008

Back from Sitges...

Et donc premièrement désolé pour l'abandon du blog. Je le prévoyais un peu, mais pas à ce point.

Premier truc a été le problème pour les photos et ensuite évidemment, d'avoir avec moi pour cette projo incroyable beaucoup d'amis, ça a fait beaucoup à gérer. Beaucoup d'émotion, peu de libre et soyons honnêtes aussi beaucoup de bières.. Et au final plus vraiment trouvé le temps pour raconter tout ce qui arrivait.

Mais bilan TRES positif. Au niveau personnel et au niveau professionnel. A ce deuxième niveau, le mérite me revient vraiment pas, il revient à Annick qui a fait -sans surprise- son super travail de promo.

Et donc au final je rentre épuisé de Sitges, mais plein de motivation et d'espoir pour la suite, DEAD BONES le long, et les suivants.

Et demain, tranquille au bureau, je tenterai de faire un petit compte rendu ici, néanmoins!!

Merci à ceux qui m'ont suivi les premiers jours et désolé aussi...

lundi 6 octobre 2008

Sitges part II

Ca va être un peu le bordel pour la chronologie, vu que là j'écris ces lignes de retour à l'appart mais vais poster cela demain à un moment où un autre..

donc..

dimanche 5 (suite):

Après avoir passé un petit moment sur la terrasse, on va faire quelques photos avec Annick à l'endroit où les gens super connus, ou en tout cas plus que nous (ce qui fait pas mal de monde oui..) vont faire les photo-calls. On fait surtout ça pour rendre jaloux nos potes restés en Suisse sous la pluie. Oui, on sait parler aux fans..

Ensuite, je vais au ciné, histoire de quand même voir quelques films. Surtout que les prochains jours des membres de l'équipe et des potes nous rejoignent, donc il va falloir jongler entre les apéros et les films. Sans compter les mutliples interviews qu'on espère avoir vu que DEAD BONES a aussi une projo de presse (non, David, retiens-toi, le critique auquel tu penses ne sera pas là..)

En me dirigeant vers le ciné, j'apreçois un mec qui ressemble vraiment beaucoup à Daniel, le boss du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg. En passant à côté je réalise que c'est lui, je savais juste pas qu'il venait. On cause 5 minutes. Comme je suis un emmerdeur, je peux pas m'empêcher de lui dire à nouveau que c'était dommage qu'il n'y avait pas de bar officiel à son festival...

Au programme ciné donc, enchaînés avec 20mn de pause entre chaque:

THE SKY CRAWLERS J'avoue que j'ai eu un petit coup de barre pendant celui-ci (c'est ça de commencer le festival par une nuit blanche) mais bon, je me suis quand même assez franchement ennuyé. Quand les avions décollent c'est magnifique et assez sidérant, mais sinon, voila.

Mais le truc incroyable c'est qu'avant le film ils ont remis un pris d'honneur, sauf erreur la Maquina del Tempo (pardonnez si mon espagnol est faux, moi je sais juste dire "cerveza(s)", des gros mots et "Elena Anaya") bref, ils ont donné le prix à ... Nicholas Meyer. Eh ben Nicolas tu t'es fait avoir car le mec qui est monté sur scène pour prendre le prix c'est pas toi!!

VINYAN A la première vision au festival de Strasbourg, j'ai eu le sentiment que c'est un de ces films que je devrais revoir, un de ces films qui surprend tellement qu'il me faut une deuxième vision, même si j'ai déjà beaucoup aimé le film à la première. En général c'est un très bon signe. Et donc autant faire cette deuxième vision dans l'excellente salle Auditori du Melia. Du Welz présente le film, demande aux gens qui attendent un nouveau CALVAIRE, de rester ouverts à une autre propostion de cinéma. Il semble avoir eu pas mal de commentaires de "déçus" à ce niveau. Et le constat est le même, c'est un très bon film, vraiment particulier. L'un des meilleurs de l'année (année assez pauvre, en ce qui me concerne, rien de vraiment marquant).

ROCKNROLLA Pourquoi j'y vais? Parce que c'est gratuit franchement. Et que comme ça je pourrai donner mon avis quand des gens diront: "Wow c'est vraiment trop cooooool ce que fait Guy Ritchie!!". C'est un cinéma qui m'ennuie totalement. C'est tape-à-l'oeil et inintéressant. Heureusement qu'il y a le beau visage de Thandie Newton par moments (mais autant se revoir M:I:2). Gerard Butler a du potentiel, mais bon là entre le film où tout le monde crie, une rom-com (que j'ai pas vue c'est vrai..) et ça, je me demande un peu de ce qu'il veut faire de sa carrière. Si il veut durer, va falloir faire gaffe. Ritchie était pas là, il a envoyé sa petite vidéo: "I am busy making SHERLOCK HOLMES). Ca me fait penser que je sais toujours pas ce qu'il est advenu de ce pilote ou téléfilm qu'Arie a tourné avec Ritchie. Là le titre m'échappe d'ailleurs.

En sortant j'appelle Yannick qui vient demain, vu que ma situation SMS n'est toujours pas arrangée. Allez s'il vous plait tous ensemble: "Fuck Orange!"

Plus fort, je vous entend pas au fond!!

Bref, tout est arrangé, Yannick retrouve Talal (réal de SINISTRA, en compét avec/contre NAUFRAGE il y a 2 ans; mais comme il a pas non plus gagné on a peut rester potes) à Barcelone et arrivent à Sitges vers 17h. J'apprends aussi qu'Alain (réal sur DEAD BONES et néanmoins ami) s'est laissé convaincre pour venir voir le film ici..

Je par pour la nuit "australienne".. sans savoir si je vais rester jusqu'au bout ou non.

C'est à 1h et l'auditori (quasi plein pour la bêtise à Ritchie) est bien vide.

(l'auditorium, mais pas à cette heure...)

Bon, 1400 places, donc dur de dire combien il y avait de spectateurs. Mais j'espère qu'il y aura à peine plus de monde pour DEAD BONES. Peut-être que THE BURROWERS (film en compét avant lequel on passe) va amener plus de personnes qu'un "docu". Espérons. Eh les gars, y a Ken Foree, putain, venez!! (j'ai bien vu un gars avec un t-shirt DAWN mais j'avais pas mes flyers sous la main...)

On commence par un court, visiblement australien aussi, vu que Weta Workshop est au make-up (mais non David, ça me donne pas des idées, on te garde pour le prochain!!) : EEL GIRL. Des moyens assez conséquent, mais un résultat moyen lui-aussi. Et ça m'ennuie de direct critiquer les gens en compét avec moi mais voila.

Ensuite le truc qui m'intéresse vraiment NOT QUITE HOLLYWOOD, le docu sur la Ozsploitation. Autant dire tous les films préférés de monsieur Duplan. Un peu décevant je dois bien dire. Cool de voir plein d'extraits de ces films, et intéressant sur la chronologie, mais assez étonnant comme de nombreux acteurs semblent un peu "renier" les films dans lesquels ils ont joué. Mais ça m'aura donné envie de découvrir LONG WEEKEND, ROAD GAMES et NEXT OF KIN (Joel, si tu me lis, je veux bien tes avis sur ces films!!). Et forcément je verse presque ma larme quand vient le moment de parler de MAD MAX. Ah Adan, si tu avais été là, je crois qu'on aurait applaudi à l'appartion de Mel. Et donc j'ai enfin ma réponse: non, le biker qui se prend la moto sur la tronche lors de la scène du pont n'est pas mort.

Je fais l'impasse sur TURKEY SHOOT vu qu'il est passé 3h du mat et que j'ai un billet pour aller voir ce débile de Ferrara présenter CHELSEA ON THE ROCKS à 13h.

L'appart est quand même à une petite demi-heure de marche et je voulais encore écrire ces quelques lignes tout en sirotant une bière et une téquila. Les voisins sont en train de causer sur le balcon à cette, donc je suppose que ça veut dire qu'on va pouvoir faire de même quand cet appart se remplira.

Donc demain le Ferrara, peut-être TALE 52 suivant l'humeur et ce qu'il se passe au niveau rencontres et j'ai aussi pris un billet le soir pour THE GOOD, THE BAD AND THE WEIRD. J'avais pas capté que c'était un western en fait. (Et j'avais beaucoup aimé A BITTERSWEET LIFE) Oui, vous me direz que le titre aurait du me mettre sur la piste, mais je pensais que c'était juste une blague sur le titre et c'est tout. Du coup j'ai compris pourquoi Fabrice m'a dit à 2 reprises: "Faut que tu ailles le voir, tu vas adorer!"

Bon, vais aller feuilleter ce gros pavé de catalogue, la suite demain.

Putain comme je me regarderais bien MAD MAX juste là...

(et pour les lecteurs éventuels, un commentaire c'est autorisé, car sinon on se demande toujours si on écrit dans le vide ou non...)

Ah et j'oubliais! J'ai croisé Fred "I was in 'Nam" Williamson. Pensé à Joel, forcément. Mais bon, Joel, tu sais que ça coûte 1000 francs pour que je te ramène un autographe du monsieur. Et ce sera pas reversé aux oeuvres de charité, vu que je suis pas encore à Hollywood (c'est pas encore très "trendy" ce genre de choses en Suisse; bon y a bien Laury Ann Gill qui défend les chats sans abris, mais à part ça..)

Et encore un truc: si ce blog vous a pas épuisé et que vous voulez en savoir plus, il y le festival vu par la productrice sur sitges.mahnert.org

update: 15h15 lundi. Loupé le Ferrara. Vais aller prendre une bière sur la terrasse à la place je crois.

dimanche 5 octobre 2008

Sitges part I

Départ de Neuchâtel à 6h, après une nuit blanche, car quelques bières au Chauff le soir avant et encore 2-3 trucs à préparer avant de partir, donc pas voulu prendre le risque de dormir et louper train et avion.

Et donc réveillé à Genève-Aéroport par le contrôleur (non, pas le même que 2 posts plus tôt) car je m'étais bien évidemment assoupi.

Au kiosque je trouve le fameux Empire "500 Greatest Movies" avec ses couvertures multiples. Y a une 15aine de couvs différentes ici. Les finalistes seront: JAWS, ROBOCOP, RAIDERS, LETHAL WEAPON et j'embarque finalement PREDATOR. Donc certains en déduiront avec raison qu'il n y avait pas THE ROAD WARRIOR.

A moitié assoupi dans l'avion également, donc je vois même pas passer la personne susceptible de me servir un traditionnnel bloody traditionnel.

Arrivée à Sitges, je trouve rapidement mon chauffeur. Il me dit qu'il faut passer à l'autre terminal, pour prendre un autre guest. Guest qui se trouvera être Fabrice Du Welz. On cause un peu pendant le trajet, je lui dit bravo pour son film, il me parle de son éventuel prochain projet et DEAD BONES semble lui rappeler quelque chose; il avait lu l'article dans le Mad en fait.

Une fois à l'hotel Melia, la personne qui est censée de filer tout mon bordel (sac, catalogue, etc..) est au ciné, donc vais patienter devant une bière. Je retrouve Annick qui est arrivée le soir avant.

Je finis par rencontrer cette Clara qui est notre... "assistant" au festival. Notre PR, notre personne de contact, bref celle qu'il faut contacter pour un peu tout.

Je parcours le catalogue; dans le texte synopsis de DEAD BONES mon nom est cité, ce qui semble rare pour les courts ici, donc tant mieux.

Lluis (régisseur espagnol sur DB) nous rejoint; on l'avait évidemment pas vu depuis le tournage en Espagne. On reprend une bière. 6.25 euros au bar de l'Hotel pour la 5dl, on le sent passer.

Ensuite je vais chercher les clés et va à l'appart. Appart sympa, piscine, balcons. Bon pour le lit double dans le salon, voila quoi, pour ceux qui vont finir dessus, il faudra être assez amoureux pour le partager, car c'est pas immense.

Je pensais retourner au Melia retrouver Annick et Lluis et/ou voir un film, mais au final ce sera prises de tête au téléphone avec ces incompétents de chez Orange; mon natel ne peut plus envoyer de sms, mais après 4 téléphones, 3 personnes, un mec qui se croit malin et fait de l'ironie, ça ne marche toujours pas. Ca finira par avoir raison de moi et dodo.

Ce matin re-tél chez Orange, toujours le même bordel. Visiblement je reçois les messages par contre.

Là vais gentiment me diriger vers le Melia, histoire qu'on mette en place notre matos de promo. Annick me dit que Darren (non, pas celui qui a gagné un Lion) veut un dvd...

--- arrivé au Melia, retrouvé Annick et Fabrice autour d'un verre. Un gars vient nous demander pour prendre une photo de nous, car visiblement il croit que DEAD BONES est un long. Ce qui est plutôt bon signe. On lui dit que non, on a "juste" fait un court. Mais bon il prend quand même quelques photos.

Annick file un dvd à Darren qui est fan de Ken. On file également un disque à John Fallow, aka Arrow du site Joblo.com. Je lui dit que j'espère qu'il va filer ça à un autre critque que le Willard qui avait détesté NAUFRAGE. John me dit que le gars est viré. Bien fait salaud!

Ce qui nous amène donc à maintenant, à la salle de presse pour choper le wifi.

Pour les photos il faudra attendre, car visiblement problème pour les transférer sur mon ordi.

vendredi 3 octobre 2008

Who the hell fucked Jabba??? (and how?)

Le weekend passé à Strasbourg j'ai appris (je sais plus par qui) que dans le "nouveau STAR WARS", le truc animé qui a l'air assez moche là, THE CLONE WARS, que des Jedis doivent aller rechercher le fils à Jabba qui s'est fait kidnapper...

C'est sérieux ces conneries??

Y a une madame Jabba quelque part, qui fait la cuisine pendant que Jabba fait des deals avec Boba Fett? Et elle amène fiston Jabba à l'école et Jabba lui fout une trempe quand il revient de l'école avec un 2 au contrôle de voc de Jawaese?

Et cette madame Jabba elle vient de la même race?

Ou alors......

... on nous a pas tout dit dans JEDI? (En même temps elle a failli coucher avec son frère, donc franchement...)

Bref, c'est fou cette histoire.